Derrière une ancienne halle portuaire, un bassin de béton brut a été transformé en écrin. La lumière y change selon les heures, jouant avec les reflets de l’eau et les murs. Bordeaux y gagne une scène où l’art se déploie sans cadre fixe.
Ce lieu s’adresse aux curieux de passage comme aux locaux en quête d’une pause. Les groupes sont limités à ce que le bassin peut accueillir sans gêne. Les tarifs sont ceux des musées de la ville.
Les silhouettes des visiteurs se découpent parfois sur les murs, comme absorbées par la peinture. Les couleurs glissent sur les surfaces, effaçant les frontières entre l’œuvre et l’espace.