Entre Puget-ville et les collines du Var, le chemin du Mas de Blanc serpente à travers des paysages secs et lumineux. Ici, l’air sent la garrigue et le vent soulève parfois des nuages de poussière rougeâtre. Les vieux pins parasols et les oliviers tordus bordent les pistes tracées à la main. On se sent loin des villes, même si Fréjus ou Draguignan ne sont pas bien loin.
C’est une activité qui séduit autant les locaux que les touristes de passage. Les groupes sont réduits pour plus de sécurité, et les forfaits s’adaptent aux envies — une heure pour découvrir, ou une demi-journée pour s’immerger. Les enfants à partir de 8 ans peuvent monter à deux avec un adulte. Les tarifs sont affichés sur place, sans surprise.
Le bruit du moteur couvre celui des cigales pendant quelques heures. On alterne entre sentiers battus et chemins oubliés où la terre est plus meuble. À la fin, on se surprend à vérifier l’heure, comme si le temps avait filé sans qu’on s’en aperçoive.